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Musique
du monde

CONCERT
TÔt :
Vendredi
23/05/08 à 19h : BASTA
SIEMPRE (rock
latino)
Tarifs
: 5 euros
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Leurs chansons sont
inspirées de bossa , flamenco , reggae et oriental; elles délivrent un message
pertinent mais spirituellement optimiste, le tout porté par des paroles en
français et en espagnol. Deja remarqués
a La tannerie en 2006 et au Pruneau Show 2007 où le groupe a fort logiquement
remporté le tremplin off.
www.myspace.com/bastasiempre
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Samedi
24 mai à 21h : MIKE
CARLEY (Folk
revisité) Tarifs
: 12 / 10 / 8 euros
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Arrivé en France il y a une dizaine
d’année, son parcours musical lui a permis, de concert en concert, de
faire découvrir sa voix et son jeu à la guitare, sur des textes écrits
en anglais comme en français. Auteur compositeur, ce natif de
Warrington en Grande Bretagne n’a pas son pareil pour transmettre ses
rythmiques de choc. Guitariste du groupe « Têtes Raides », présent sur l’album « Mange tes morts », il est reconnu depuis une dizaine d’années comme un musicien talentueux. De ses débuts punk avec « Prostaglandines » à son folk-roots avec « The Diggers », il finalise son travail par un CD qu’il prépare et co-réalise avec James Rowe et regroupe autour de son projet des musiciens tels que : Brad Scott à la contre basse (Arthur H, Bashung, Jacques Higelin…) Frank Vaillant à la batterie (Lo’Jo, Arthur H…) Baluji Shrivastav au dilruba et tablas (Massive Attac…) Noël Johnson au bouzouki et mandoline Eric Junkes au saxophone et piano De
ce mélange picaresque résulte des sonorités qui résument les influences
éclectiques de Mike Carley : Le folk, le rock, le pop, le blues et les
ballades, mais aussi l’apport de percussions et d’harmonies de cordes
orientales.
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Samedi
31 mai à 21h et Dimanche 1 juin à 16h30
:
Salvador
PATERNA (Flamenco) Tarifs
: 10 / 8 euros
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guitare flamenca et luth arabe Il y a des
silences où tout s’entend, de ces silences qui ne pèsent pas, qui donnent. Le
flamenco est là, pour tout habit une guitare et un luth, pour seul souffle, une
respiration volée à la
destinée. Alors le silence, bien sur est ici aussi vital que
l’âme du luth ou de la guitare flamenca, sculptant les doigts de l’artiste. Salvador Paterna, du
plus sensuel au plus dénudé, sait. Il sait, habité par une lumière, qu’existe
cette autre étrange vibration du noir, venue en plein jour. Un talent qui n’en
finit pas de faire parler de lui, mais avec quelle pudeur, quelle politesse. “Le
Petit Bleu” Marielle Merly http://salvador.paterna.chez.tiscali.fr
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